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Lithothérapie

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Le pouvoir des cristaux sur le corps humain : les doutes persistent

Pour ce qui est du cristal, tous les écrits des lithothérapeutes, décrivent abondamment et avec précision les propriétés de symétrie des cristaux, propriétés bien établies scientifiquement : symétrie des réseaux cristallins à l’échelle atomique ou « système réticulaire », symétrie des structures à l’échelle morphologique ou « système cristallin ».

Puis ils passent à la structure « vibratoire » et c’est là que tout se complique. Pour eux, les cristaux possèderaient de l’énergie et émettraient des vibrations, électromagnétiques ou d’une autre nature, inconnue. Il est parfaitement licite d’analyser les vibrations possibles au sein des cristaux, que ce soit au niveau du réseau cristallin, ou au niveau des atomes ou des molécules constitutifs. On sait que toute vibration dans un solide peut être représentée comme la superposition d’un certain nombre de modes « normaux », les vibrations élémentaires du réseau, les phonons. Ceux-ci jouent un grand rôle dans les propriétés physiques telles que la capacité calorifique, la conductivité thermique, la conductivité électrique, la capacité à propager le son. Curieusement, pratiquement tous les lithothérapeutes ignorent la notion de phonons.

Cela étant, les cristaux peuvent-ils émettre des vibrations ? Comme toute substance, les cristaux peuvent le faire mais il faut leur fournir de l’énergie. Sans excitation externe, pas d’émission d’onde électromagnétique ! Les cristaux ne vont pas émettre un rayonnement de leur propre chef, grâce à une supposée source de puissance interne. Nos bioénergéticiens semblent l’ignorer. Un bon exemple est celui de l’émission laser : un cristal de rubis n’émettra un rayonnement laser que parce qu’il aura été préalablement « pompé » à un niveau d’énergie supérieur, opération qui nécessite beaucoup d’énergie.
C’est une règle générale, et qui n’est pas particulière aux cristaux. Ainsi s’applique-t-elle à la luminescence. Par exemple, les chiffres lumineux des cadrans de certaines montres du début du XXe siècle n’étaient visibles dans l’obscurité que parce que la poudre de zinc, dopée au sulfure de zinc, dont ils étaient recouverts, contenait également du radium radioactif.